Ce sénateur remet magistralement en place le Pr. Bruno Mégarbane sur RT France !

Ce mercredi 13 octobre, le professeur Bruno Mégarbane, chef de service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, et Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d’Or, étaient invités à discuter du projet de loi prévoyant la prolongation du pass sanitaire, sur RT France.

Fervent pourfendeur depuis des mois des restrictions sanitaires, l’élu bourguignon, également médecin, n’a pas hésité à énumérer toutes les fausses prédictions de son confrère, et pointer le mélange des genres médecine/politique.

« J’entends les arguments de Bruno Mégarbane, mais il n’y a rien de pire dans l’histoire que les trous de mémoire. Et Bruno Mégarbane me fait penser à ce journaliste qui, en 1880, annonçait la mort de Victor Hugo, qui est mort cinq ans plus tard. Et quand Victor Hugo est mort, ce journaliste a dit : « Nous avions été les premiers à annoncer la mort de Victor Hugo. ». Et c’est un peu ce qu’il fait puisque le 12 juillet, il déclarait sur RMC que c’est en septembre que l’on risque une montée des hospitalisations, quand nous serons tous à l’intérieur. Or, ça n’a pas été le cas. On est un petit peu face à Cassandre qui annonce des hécatombes, qui est très pessimiste. Il va y avoir une hécatombe à la Toussaint, il va y avoir une hécatombe à Noël. Et je rappellerai les propos de monsieur Mégarbane qui disait que les tests allaient être payants pour obliger les gens à se faire vacciner. Est-ce que c’est de la médecine ? Ou est-ce que c’est de la politique ? Moi, je suis médecin et je suis politique, donc j’ai le droit de m’interroger. J’ai le sentiment de voir une schizophrénie. », a-t-il lancé. Et de poursuivre : « Le 23 août, sur CNews, et là on a atteint le summum de l’argument inaudible puisque Bruno Mégarbane a déclaré que le variant Delta cherche les personnes non-immunisées pour les infecter, et à l’inverse, dès qu’il voit une personne qui a un système immunitaire qui le reconnaît, il dévie sa route. Donc, à force d’être Cassandre, il va être entendu un jour. Ce qui me fait peur, c’est ce discours qui est tenu, et c’est sur ce discours que l’Exécutif se repose pour prendre ses décisions politiques. ».